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cascade VI

Pour Isabelle Bonzom, la peinture est un corps vivant et sensuel, un espace de réflexion et d'expérimentation. Riche en paradoxes, sa peinture est, à la fois, grave et jubilatoire, tonique et savoureuse ; elle suggère et révèle.

« La force et la tranquillité frappent dans les tableaux d’Isabelle Bonzom, mais d’abord des limpidités inédites », remarque la philosophe Baldine Saint Girons.
La peinture d’Isabelle Bonzom est un ensemble de synergies. Lien entre le médium et le support, l'art et l'environnement. Toute réalisation est, alors, une nouvelle aventure. Pour l'artiste, la peinture peut être partout, non seulement sur la toile, mais aussi sur bois, terre cuite, acier ou sur mur, la peinture appartient autant au domaine privé que public, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Pour la psychothérapeute Paola Cocchi, « la peinture d’Isabelle Bonzom est toujours à la lisière. Elle procure une sensation de vertige vis-à-vis de la perception des images ».
Simple au premier abord, l’art d’Isabelle Bonzom est, en effet, complexe dans son langage pictural, alliant fraîcheur et maturité, intuition et savoir. La touche fragmente, et pourtant, relie.

« Dans sa jubilation de l’acte viscéral de créer, on sent bien que de nouveaux territoires picturaux s’ouvrent à Isabelle Bonzom et par elle », estime l’historien d’art Vincent Cristofoli.
Cette artiste épicurienne traite de la chair de la peinture qui est le corps de l'image. Sa peinture est un ensemble de relations, elle se construit sur un réseau de couches picturales, sur des rapports colorés intenses, une abondance de fluides et de surgissements. Les plans s’interpénètrent ou s’opposent. Les noirs sont profonds et lumineux, les blancs, onctueux ( lire, voir et écouter plus)

« Un monde en perpétuel surgissement, créé par quelque Danaé? Isabelle Bonzom peint en touches floconneuses qui donnent l’impression de sentir le pinceau se ruer vers le bas, peut-être vers quelque dissolution finale. Ah! Nous y voilà, à cet exquis et délicieux moment qui fait peur, où la gravitation l'emporte sur la gravité », écrit Annette Smith, collectionneuse et professeur au California Institute of Technology (Caltech)

« Isabelle Bonzom a développé en une vingtaine d’années des thèmes aussi divers que des architectures urbaines, des paysages arborés, des vues dans le métro, des viandes et des nus. Mais l’invariant qui traverse tout cela est celui de l’incarnation. Isabelle Bonzom peint le devenir fluide de la chair, la tourmente et la turbulence des corps, leurs passages » , écrit le critique d’art Pierre Sterckx.
Ce qui importe est la façon dont ces thèmes sont traités et transformés par la peinture qui, elle-même, réagi et subi des métamorphoses à chaque série, ou même à chaque tableau. La relation entre l'image et la peinture est intime, riche et intense.

« C’est un paradoxe. La déchirure se produit quand les conflits entre l’intérieur et l’extérieur de nos vies sont rendus visibles. Tu sembles me dire, à travers la vision de ta peinture:"Si tu vois une feuille d’arbre en feu, comprendras-tu l’amour ? Si tu vois les arbres exploser avec la force d’une cascade mais brûlants de désir, te rendras-tu compte finalement que l’amour t’a consumé?" », écrit l'artiste américain Eric Fischl, dans son texte à propos d’Isabelle Bonzom intitulé « Entre nous ».

Les deux principaux thèmes récurrents dans l'oeuvre d'Isabelle Bonzom sont la représentation de la chair ( à travers des séries de nus masculins, viandes et sourires) et le paysage (chantiers de construction, forêts urbaines, paysages citadins, etc.). Lire la biographie et le curriculum vitae détaillé.

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